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Santé du chat : Les boules de poils

Posted by Marjo On novembre - 1 - 2009 Posted under - Article, Conseil et santé chats, Wanimo Conseil

Wanimo Conseil

Comment se forme une boule de poils ?

Les chats sont des animaux très propres et très soigneux de leur pelage. Ils passent de longues heures à se toiletter en se léchant sur l’ensemble du corps. L’inconvénient est que la langue du chat est râpeuse. De ce fait, elle accroche les poils lors du léchage et le chat est contraint de les avaler.
Ces poils ne sont pas digérés, ils s’accumulent dans l’estomac et forment de grosses boules de poils également appelées trichobézoards.

Vrai / Faux : on a coutume de dire que le lait permet de faire passer les boules de poils.
Faux: Les poils ne sont pas dissous par le lait.

Quand mon chat peut-il souffrir de boules de poils ?

Les boules de poils peuvent s’accumuler tout au long de l’année. Le problème est souvent important pendant les périodes ou le chat perd le plus ses poils c’est-à-dire au moment des mues de printemps et d’automne.
Les chats à poils longs comme les Persans et les sacrés de Birmanie sont particulièrement exposés à ce phénomène.
De même que les chats qui vivent toute l’année à l’intérieur et qui ont souvent une mue plus importante.

Quels dangers représentent ces boules de poils ?

Ces paquets de poils, trop volumineux pour passer dans l’intestin, restent bloqués dans l’estomac et entraînent des troubles divers tels que de perte de l’appétit, constipation ou régurgitations, voire des vomissements répétés.
Quand un chat vomit épisodiquement, il convient de vérifier tout d’abord s’il est régulièrement vermifugé (deux fois par an) et ensuite il est nécessaire de l’aider à éliminer d’éventuelles boules de poils.

Quelles solutions contre ces boules de poils ?

Il faut agir d’une part sur la prévention de la formation des boules de poils, et ensuite sur l’élimination régulière des boules dejà formées:

  • Tout d’abord, brosser régulièrement votre chat afin d’éliminer les poils en surplus et eviter qu’il ne les avale lors de sa toilette.
  • Si votre chat est sujet à ce problème, vous pouvez lui donner un aliment en croquettes spécialement étudié pour éliminer les boules de poils. L’aliment EUKANUBA Hairball aide les poils à « glisser » naturellement le long de l’intestin et limite ainsi leur accumulation en boules.
    Il a l’avantage d’exister en version adulte et senior.
  • Si malgré celà, votre chat semble avoir des problèmes de boules de poils ponctuels, vous pouvez utiliser la pâte CATMALT.
    Il s’agit d’un stimulant digestif qui favorise l’élimination des boules de poils dans l’estomac. Il se présente sous forme de pâte et contient un arôme pour être appétent, il est donc facile d’utilisation.

Santé du chat : La teigne

Posted by Marjo On octobre - 15 - 2009 Posted under - Article, Conseil et santé chats, Wanimo Conseil

Wanimo Conseil

A quoi est due la teigne ?

La teigne est due à la prolifération dans la peau et dans le poil de champignons microscopiques.
Plusieurs agents de teignes peuvent atteindre le chat et les autres animaux (dont l’homme). Le champignon le plus fréquent chez le chien et le chat s’appelle Microsporum canis.

Ce champignon est apporté par l’environnement contaminé (les spores peuvent survivre jusqu’à un an dans le milieu extérieur) ainsi que par les accessoires du chat, par l’homme ou par d’autres animaux porteurs (certains animaux peuvent être porteurs sains, c’est-à-dire sans symptômes).
Il est donc important de bien désinfecter tout ce qui est en contact avec l’animal contaminé, de se laver les mains après avoir manipulé l’animal et d’utiliser un traitement fongicide dans la maison (fumigènes).

Symptômes

Les champignons pénètrent dans la peau par des micro-lésions comme des piqûres d’insectes. C’est pourquoi un contrôle anti-parasitaire permet de limiter l’infection.
La multiplication et l’apparition des lésions se font chez certains sujets sensibles. On ne connaît encore pas très bien toutes les causes de sensibilité individuelle.
Mais certaines causes comme les carences alimentaires, le parasitisme digestif, les changements d’environnement et le stress en général, expliquent une baisse des défenses immunitaires sans doute responsable pour partie du développement de la maladie.

Les signes de teigne peuvent être divers et variés. La lésion typique est une dépilation, taillée à l’emporte-pièce dans le pelage d’un diamètre de 1 à 8 cm. Les lésions sont localisées sur tout le corps avec une plus grande fréquence sur le dos et vers la tête.
Il existe d’autres formes plus déroutantes comme :

  • une alopécie diffuse,
  • une atteinte uniquement des griffes,
  • l’apparition de croûtes.

Les teignes ne démangent généralement pas, elles n’affectent pas l’état général de l’animal et elles sont très contagieuses entre carnivores mais également pour l’homme ce qui fait de la teigne une zoonose ennuyeuse.

Diagnostic

La suspicion clinique est établie sur l’aspect des lésions. Ensuite, le vétérinaire procède à un diagnostic expérimental qui peut se faire à l’aide de 4 examens :

  • l’examen à la lampe de Wood,
  • l’examen direct des poils,
  • la mise en culture,
  • la biopsie cutanée.

Il existe des animaux porteurs sains de la teigne (c’est-à-dire sans qu’il y ait de lésions).
Votre vétérinaire pourra faire des prélèvements et éventuellement une culture pour identifier précisément l’agent en cause.

Traitement

Le traitement des teignes est souvent long et nécessite des soins locaux et généraux. Le traitement de l’animal en lui-même doit être rigoureux et il convient de traiter tous les animaux vivant ensemble qu’ils soient porteurs ou non de lésions.

  • Sur les lésions localisées, on utilise des traitements fongicides locaux.
  • En parallèle, on donne par voie orale un antifongique. Ce traitement par voie orale est à éviter chez les femelles gestantes car ils présentent un risque tératogène.

La durée du traitement est en moyenne de 3 à 4 semaines.
Le traitement de l’environnement est un point essentiel de la prophylaxie car les spores peuvent survivre jusqu’à un an.
Il faut passer régulièrement et minutieusement l’aspirateur, brûler les sacs d’aspirateur et passer les surfaces à l’eau de Javel ou à la chlorhexidine.
Il faut aussi désinfecter tous les objets pouvant être contaminés (coussin, matériel de toilettage, couvertures, etc.) en les faisant bouillir et en les passant à l’eau de Javel ou à la chlorhexidine.

Enfin, il existe des bombes fumigènes qui peuvent rendre de grands services pour la désinfection générales des locaux.

En bref

La teigne est une affection très contagieuse et surtout longue à traiter. Il faut donc très bien suivre le traitement prescrit par le vétérinaire et ne pas hésiter à aller en consultation de contrôle pour vérifier que votre chat est bien guéri et qu’il n’a plus la teigne.
Car, en cas d’arrêt trop précoce du traitement, les risques de récidives sont importants.

Le stress chez le chat

Posted by Marjo On octobre - 1 - 2009 Posted under - Article, Conseil et santé chats, Wanimo Conseil

Wanimo Conseil

Introduction

De nos jours, le stress est devenu un problème de la vie moderne reconnu chez l’homme. Si nos chats n’ont pas problème d’emploi, ni de pression au travail, ils peuvent malgré tout subir un stress important.
Des changements dans l’environnement, dans la routine quotidienne, des odeurs étranges, des bruits stridents, une litière souillée, l’absence de certains membres de la famille ou l’arrivée d’un enfant ou d’un nouvel animal sont autant de sources de stress chez le chat. Le stress correspond aux changements psychologiques et corporels survenant chez un animal face à une agression potentielle. Son cœur va battre plus vite, ses pupilles vont se dilater, son poils se hérisser, etc. L’animal sera ainsi prêt à se battre ou à fuir.
Chez un chat sauvage, cette réaction peut lui sauver la vie. Chez un chat d’appartement, par contre, la fuite n’est pas toujours possible. Dans le cas de l’adoption d’un nouvel animal, par exemple, le chat ne pourra pas vraiment l’éviter, s’ils ne s’entendent pas au départ.

S’il ne peut éviter une source de stress, un chat va devenir anxieux, ce qui peut poser un certain nombre de problèmes de santé ou de comportement.

Manifestations du stress

Les chats expriment le stress différemment selon leur personnalité. Chez un chat extraverti, qui devient soudainement nerveux, on suppose assez facilement que quelque chose le stresse. Par contre on ne pense pas forcement qu’un chat timide qui reste immobile pendant de longs moments peut être en fait anxieux.

Les manifestations fréquentes du stress chez le chat sont :

  • Malpropreté
  • Marquage urinaire
  • Léchage excessif et automutilation
  • Reste immobile ou caché
  • Agression (contre l’homme ou d’autres animaux)
  • Miaulements plus fréquents
  • Perte d’appétit ou au contraire augmentation d’appétit
  • Etat de vigilance permanent

Tous ces symptômes peuvent aussi apparaître en cas de maladie. Mieux vaut donc consulter un vétérinaire rapidement pour écarter un problème de santé.


Causes du stress

Elles sont nombreuses mais on peut noter l’anxiété liée à la cohabitation entre chat, au territoire restreint, à un changement de territoire, au mode de distribution alimentaire… Certains chats sont d’un naturel anxieux et le moindre changement d’habitude les perturbent.

A savoir: Les chats aiment faire 15 à 20 petits repas par 24 heures. Leur donner seulement un ou deux repas est source de stress car ils ont peur de manquer. Ils mangent donc très vite leur ration et réclame de nouveau. très souvent, les propriétaires croyant que leur chat a faim, donne de nouveau à manger. Le chat devient donc rapidement gros voire même obèse. C’est pourquoi il est conseillé de fractionner au maximum la ration journalière de votre chat voire même de l’habituer (dès tout petit si possible) à gérer lui-même sa ration de croquettes dans la journée (et la nuit).

Maladies liées au stress

La vessie est l’organe cible du stress chez le chat. La malpropreté sera donc un des premiers symptômes de l’anxiété.
Le stress participe ainsi au développement d’affections urinaires, comme la cystite interstitielle chronique.
Un stress chronique est aussi à l’origine d’une production élevée, continue de cortisol par l’organisme. Le cortisol entraîne entre autres une diminution des défenses immunitaires et rend donc l’organisme plus sensible aux maladies infectieuses.


Que faire ?

Si votre chat présente certains de ses symptômes, la première chose à faire est de consulter un vétérinaire pour s’assurer qu’il n’est pas malade. Si votre chat est en bonne santé, une origine comportementale sera fortement suspectée.

Avec l’aide de votre vétérinaire, assisté si nécessaire par un vétérinaire comportementaliste, vous pourrez rechercher les causes de l’anxiété de votre chat et mettre en place des mesures ou des traitements pour la diminuer.
Des produits comme le Zylkène (complément alimentaire contre l’anxiété) ou le Féliway (phéromone apaisante) peuvent être intéressants dans ce cadre.

Le stress peut être favorisé par le mode de distribution alimentaire. Comme les chats aiment manger peu 15 à 20 repas par 24 heures. Le fait de n’avoir qu’un ou deux repas par jour et la peur de manquer de nourriture entre ces repas favorisent l’anxiété. C’est pourquoi nous conseillons de laisser la ration journalière de votre chat à sa disposition en permanence. Au départ, vous pouvez vous aider d’un distributeur automatique de croquettes ou encore du Pipolino qui doit être actionné par le chat.

Il existe par ailleurs des traitements médicamenteux, que votre vétérinaire pourra prescrire s’il le juge adapté à la situation.
Des études récentes ont par ailleurs montré qu’en cas de cystite interstitielle chronique, des modifications de l’environnement pouvaient apporter une réelle amélioration, en diminuant la fréquence des récidives.
Les conseils donnés étaient :

  • d’éviter de punir le chat
  • de lui donner un aliment premium sous forme de pâtée
  • d’augmenter sa consommation d’eau
  • de changer la litière pour une litière agglomérante non parfumée
  • de mettre à disposition des lieux où grimper et des lieux d’observation ou de repos en hauteur (arbre à chat…)
  • de mettre à disposition des griffoirs
  • de laisser la télévision ou la radio allumée en l’absence des propriétaires
  • de passer plus de temps à s’occuper de son chat et à jouer avec lui
  • d’essayer de comprendre et de diminuer les conflits entre les chats si on en a plusieurs.

Ces changements doivent être faits l’un après l’autre, progressivement pour laisser le chat s’adapter.
Ils participent au bien-être de nos félins de compagnie. Il serait donc intéressant de les mettre en place préventivement chez tous chats anxieux.

La chute des poils

Posted by Marjo On octobre - 1 - 2009 Posted under - Article, Conseil et santé chats, Wanimo Conseil

Wanimo Conseil

Différentes causes peuvent être à l’origine de la chute de poils chez le chat.

La mue

Le poil est l’élément de base de la fourrure du chat. Il est composé d’une partie enfouie dans le derme (le follicule) qui correspond à la racine du poil et d’une partie visible (la tige) constituée d’une protéine dénommée kératine. Le poil est le reflet visible de l’état de santé de votre animal : un poil terne, sec et clairsemé est toujours le signe d’une anomalie (pour plus de renseignements consultez notre fiche sur le poil terne).
Il faut savoir que les poils poussent puis meurent et tombent en permanence. Il est donc normal qu’un animal perde des poils.
Cependant, à certaines périodes de l’année, on a une augmentation de la quantité de poils perdus, ce sont les chutes saisonnières ou mues. Les mues ont lieu à l’automne (remplacement du poil d’été par un pelage d’hiver plus fourni) et au printemps (perte du poil d’hiver).
Les mues sont plus importantes pour les animaux à pelage épais ou de type Angora.

Lors des mises-bas ou pendant la gestation, il est aussi fréquent d’avoir une augmentation de la quantité de poils perdus, ceci n’est pas inquiétant.

Pour découvrir le Furminator, brosse permettant de réduire significativement la perte de poils de votre compagnon, cliquez ici.

Les autres causes

Cependant, il existe de nombreuses maladies dont l’un des symptômes est une perte de poils, celle-ci pouvant être généralisée (on note alors une augmentation de la quantité de poils qui tombent et un pelage moins fourni), ou bien localisée à certaines zones de dépilations.
Le type de perte de poils est un élément important de diagnostic.
Mais il faut faire attention à ne pas confondre une chute de poils «primitive», c’est à dire due à une atteinte directe sur le poil, d’une chute de poils «secondaire», qui serait la conséquence d’un léchage ou d’un grattage frénétique, d’où un poil arraché ou cassé. Dans ce second cas, c’est la cause des démangeaisons qu’il faut traiter.

Les maladies parasitaires

Certains parasites se développent au détriment du poil, ce qui provoque sa mort et sa chute.

  • La teigne correspond au développement d’un champignon microscopique dans la gaine du poil. Ce champignon se nourrit de la kératine du poil, provoquant des zones dépilées de forme arrondie au niveau de la tête, du dos ou des cuisses. Les démangeaisons sont rares. Attention, car la teigne est une maladie assez fréquente, très contagieuse pour les autres animaux, et elle peut se transmettre à l’homme dans certains cas.
    De nombreux chats sont porteurs asymptomatiques de teignes (c’est-à-dire qu’ils sont en bonne santé, sans perte de poils) et peuvent la transmettre aux autres.
  • La démodécie est une maladie dont le responsable est un acarien parasite du follicule pileux (Demodex sp.). Elle est rare chez le chat, et atteint généralement les animaux affaiblis ou immunodéprimés. On peut parfois la retrouver chez des chatons provenant de chatteries mal tenues. La démodécie débute par des dépilations localisées (museau, autour des yeux et de la bouche…), et ne s’accompagne pas de démangeaisons. Il faut savoir que les chats de type Siamois ou Sacré de Birmanie seraient prédisposés à la démodécie féline.
  • Un cas fréquent de perte de poils secondaire lors d’une atteinte parasitaire est celui de la Dermatite Miliaire. Ce syndrome correspond souvent à une allergie à la salive des puces: une seule piqûre de puce peut provoquer un léchage et du grattage, ce qui a pour conséquence l’arrachage et la perte des poils, localisé à certains endroits comme le dos ou le cou. C’est pourquoi un traitement anti-puces régulier des animaux comme de leur environnement est indispensable.

Les maladies hormonales

Lors d’anomalie dans la sécrétion de certaines hormones, on retrouve parmi de nombreux symptômes, des troubles cutanés: il s’agit généralement d’une perte de poils bilatérale et symétrique, sur les flancs et la ligne du dos, souvent accompagnée d’une modification de la consistance de la peau (amincissement ou au contraire épaississement, dessèchement, pellicules).
Toutefois, les chats sont beaucoup plus rarement affectés par ce type de maladie que les chiens.

Voici quelques maladies hormonales ayant pour symptôme une perte de poils, avec certains autres signes spécifiques associés :

  • Le diabète sucré (insuffisance de sécrétion d’insuline): l’animal boit et urine beaucoup, on note parfois une tendance à l’obésité.
  • L’hypercorticisme ou syndrome de Cushing (tumeurs de l’hypophyse ou des glandes surrénales, traitement massif aux corticoïdes): le chat a un ventre qui grossit, une peau sèche et fine avec des comédons (points noirs), il mange et boit énormément. Cette maladie est cependant très rare chez le chat.
  • L’hyperoestrogénisme (kyste ovarien chez les femelles non stérilisées, tumeurs testiculaires chez les mâles). Les symptômes associés peuvent être divers, avec notamment des troubles reproducteurs chez la femelle (chaleurs prolongées etc.…) et une féminisation chez le mâle (baisse de la libido).

Une mauvaise alimentation

L’alimentation contribue à la beauté du pelage. Une mauvaise alimentation est souvent à l’origine d’un poil terne et d’une mue importante.
Les protéines, les acides gras poly-insaturés et les vitamines (A et biotine) sont les éléments qui favorisent la bonne santé de la peau et du pelage. Dans des cas extrêmes (malnutrition), le manque de certains de ces éléments peut provoquer une perte massive des poils.
L’élément essentiel pour que votre compagnon bénéficie d’un beau pelage est de lui fournir une alimentation complète et équilibrée (voir notre Fiche Santé « l’alimentation du chat adulte »).
WANIMO a sélectionné dans sa boutique des aliments de grande qualité qui apportent tous les éléments indispensables à un pelage de qualité. CLIQUEZ ICI.

Il existe par ailleurs de nombreux compléments alimentaires, à donner pendant les périodes de mue, qui permettent d’entretenir le poil.

Par ailleurs, une allergie alimentaire peut aussi être un facteur de la perte de poils: les allergies alimentaires se manifestent souvent, chez les carnivores domestiques, par des symptômes cutanés comme des dépilations, des démangeaisons et des plaques rouges sur l’ensemble du corps.

Les troubles du comportement

Chez des animaux stressés, hypersensibles ou très angoissés, on note parfois un comportement de léchage frénétique surtout au niveau des pattes avant et à la base de la queue. Ce léchage provoque alors la chute des poils et une irritation de la peau; apparaissent alors des plaques rouges suintantes qui peuvent s’infecter.
Il convient dans ce cas de diagnostiquer puis de traiter ce trouble psychologique.

L’alopécie extensive féline

C’est une maladie très rare. Elle se manifeste par une perte de poils étendue chez le chat, due principalement à des allergies. On la rencontre avec la dermatite miliaire déjà citée. Cette maladie est également une forme du syndrome éosinophilique (il existe d’autres formes avec des dépilations localisées derrière les cuisses par exemple).

Conclusion

Une perte modérée et régulière des poils est tout à fait normale chez votre chat.
Il faut cependant être attentif et savoir repérer toute augmentation importante dans la quantité de poils perdus, toute apparition de zone dépilée chez votre animal, accompagnée ou non de grattage.

Si votre chat sort et va sous les buissons en été, il se peux qu’il attrape des tiques (tout comme les chiens).
Les tiques peuvent transmettre des maladies grave pour les chiens mais pas pour les chats.
Mais en règle générale il n’est pas bon de garder des tiques trop longtemps.
Une fois que votre chat rentre à la maison caresser le partout pour trouver les tiques qui ont pu s’accrocher à ses poils et le mordre.

tique

Quand vous en trouvez une surtout ne tirer pas dessus sinon la tête (le rostre) va rester dans la peau de votre chat et se séparer de son corps.

Pour cela j’ai trouvé une très bonne solution c’est le crayon à tiques.

J’ai testé le Cypertic de chez Clement Thekan.

feutre à tiques Clement thekan cypertic

Ça se présente comme un gros feutre et ça s’utilise pareil.

Il suffit d’amorcer le crayon en tapotant un peu la mine et de crayonner la tique pendant 5 secondes.
Elle mourra presque tout de suite et se détachera toute seule assez rapidement.

Ce qui est pratique avec ce feutre c’est que lorsque une tique se loge près de l’œil il est plus simple de passer un peu de feutre de d’utiliser un crochet à tiques à cette endroit là.

Ce feutre est à toujours avoir dans sa trousse médicale quand on part en voyage

8€ environ

C’est à votre tour de me donner votre avis sur ce produit.

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