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Santé du chat : La teigne

Posted by Marjo On octobre - 15 - 2009 Posted under - Article, Conseil et santé chats, Wanimo Conseil

Wanimo Conseil

A quoi est due la teigne ?

La teigne est due à la prolifération dans la peau et dans le poil de champignons microscopiques.
Plusieurs agents de teignes peuvent atteindre le chat et les autres animaux (dont l’homme). Le champignon le plus fréquent chez le chien et le chat s’appelle Microsporum canis.

Ce champignon est apporté par l’environnement contaminé (les spores peuvent survivre jusqu’à un an dans le milieu extérieur) ainsi que par les accessoires du chat, par l’homme ou par d’autres animaux porteurs (certains animaux peuvent être porteurs sains, c’est-à-dire sans symptômes).
Il est donc important de bien désinfecter tout ce qui est en contact avec l’animal contaminé, de se laver les mains après avoir manipulé l’animal et d’utiliser un traitement fongicide dans la maison (fumigènes).

Symptômes

Les champignons pénètrent dans la peau par des micro-lésions comme des piqûres d’insectes. C’est pourquoi un contrôle anti-parasitaire permet de limiter l’infection.
La multiplication et l’apparition des lésions se font chez certains sujets sensibles. On ne connaît encore pas très bien toutes les causes de sensibilité individuelle.
Mais certaines causes comme les carences alimentaires, le parasitisme digestif, les changements d’environnement et le stress en général, expliquent une baisse des défenses immunitaires sans doute responsable pour partie du développement de la maladie.

Les signes de teigne peuvent être divers et variés. La lésion typique est une dépilation, taillée à l’emporte-pièce dans le pelage d’un diamètre de 1 à 8 cm. Les lésions sont localisées sur tout le corps avec une plus grande fréquence sur le dos et vers la tête.
Il existe d’autres formes plus déroutantes comme :

  • une alopécie diffuse,
  • une atteinte uniquement des griffes,
  • l’apparition de croûtes.

Les teignes ne démangent généralement pas, elles n’affectent pas l’état général de l’animal et elles sont très contagieuses entre carnivores mais également pour l’homme ce qui fait de la teigne une zoonose ennuyeuse.

Diagnostic

La suspicion clinique est établie sur l’aspect des lésions. Ensuite, le vétérinaire procède à un diagnostic expérimental qui peut se faire à l’aide de 4 examens :

  • l’examen à la lampe de Wood,
  • l’examen direct des poils,
  • la mise en culture,
  • la biopsie cutanée.

Il existe des animaux porteurs sains de la teigne (c’est-à-dire sans qu’il y ait de lésions).
Votre vétérinaire pourra faire des prélèvements et éventuellement une culture pour identifier précisément l’agent en cause.

Traitement

Le traitement des teignes est souvent long et nécessite des soins locaux et généraux. Le traitement de l’animal en lui-même doit être rigoureux et il convient de traiter tous les animaux vivant ensemble qu’ils soient porteurs ou non de lésions.

  • Sur les lésions localisées, on utilise des traitements fongicides locaux.
  • En parallèle, on donne par voie orale un antifongique. Ce traitement par voie orale est à éviter chez les femelles gestantes car ils présentent un risque tératogène.

La durée du traitement est en moyenne de 3 à 4 semaines.
Le traitement de l’environnement est un point essentiel de la prophylaxie car les spores peuvent survivre jusqu’à un an.
Il faut passer régulièrement et minutieusement l’aspirateur, brûler les sacs d’aspirateur et passer les surfaces à l’eau de Javel ou à la chlorhexidine.
Il faut aussi désinfecter tous les objets pouvant être contaminés (coussin, matériel de toilettage, couvertures, etc.) en les faisant bouillir et en les passant à l’eau de Javel ou à la chlorhexidine.

Enfin, il existe des bombes fumigènes qui peuvent rendre de grands services pour la désinfection générales des locaux.

En bref

La teigne est une affection très contagieuse et surtout longue à traiter. Il faut donc très bien suivre le traitement prescrit par le vétérinaire et ne pas hésiter à aller en consultation de contrôle pour vérifier que votre chat est bien guéri et qu’il n’a plus la teigne.
Car, en cas d’arrêt trop précoce du traitement, les risques de récidives sont importants.

Le stress chez le chat

Posted by Marjo On octobre - 1 - 2009 Posted under - Article, Conseil et santé chats, Wanimo Conseil

Wanimo Conseil

Introduction

De nos jours, le stress est devenu un problème de la vie moderne reconnu chez l’homme. Si nos chats n’ont pas problème d’emploi, ni de pression au travail, ils peuvent malgré tout subir un stress important.
Des changements dans l’environnement, dans la routine quotidienne, des odeurs étranges, des bruits stridents, une litière souillée, l’absence de certains membres de la famille ou l’arrivée d’un enfant ou d’un nouvel animal sont autant de sources de stress chez le chat. Le stress correspond aux changements psychologiques et corporels survenant chez un animal face à une agression potentielle. Son cœur va battre plus vite, ses pupilles vont se dilater, son poils se hérisser, etc. L’animal sera ainsi prêt à se battre ou à fuir.
Chez un chat sauvage, cette réaction peut lui sauver la vie. Chez un chat d’appartement, par contre, la fuite n’est pas toujours possible. Dans le cas de l’adoption d’un nouvel animal, par exemple, le chat ne pourra pas vraiment l’éviter, s’ils ne s’entendent pas au départ.

S’il ne peut éviter une source de stress, un chat va devenir anxieux, ce qui peut poser un certain nombre de problèmes de santé ou de comportement.

Manifestations du stress

Les chats expriment le stress différemment selon leur personnalité. Chez un chat extraverti, qui devient soudainement nerveux, on suppose assez facilement que quelque chose le stresse. Par contre on ne pense pas forcement qu’un chat timide qui reste immobile pendant de longs moments peut être en fait anxieux.

Les manifestations fréquentes du stress chez le chat sont :

  • Malpropreté
  • Marquage urinaire
  • Léchage excessif et automutilation
  • Reste immobile ou caché
  • Agression (contre l’homme ou d’autres animaux)
  • Miaulements plus fréquents
  • Perte d’appétit ou au contraire augmentation d’appétit
  • Etat de vigilance permanent

Tous ces symptômes peuvent aussi apparaître en cas de maladie. Mieux vaut donc consulter un vétérinaire rapidement pour écarter un problème de santé.


Causes du stress

Elles sont nombreuses mais on peut noter l’anxiété liée à la cohabitation entre chat, au territoire restreint, à un changement de territoire, au mode de distribution alimentaire… Certains chats sont d’un naturel anxieux et le moindre changement d’habitude les perturbent.

A savoir: Les chats aiment faire 15 à 20 petits repas par 24 heures. Leur donner seulement un ou deux repas est source de stress car ils ont peur de manquer. Ils mangent donc très vite leur ration et réclame de nouveau. très souvent, les propriétaires croyant que leur chat a faim, donne de nouveau à manger. Le chat devient donc rapidement gros voire même obèse. C’est pourquoi il est conseillé de fractionner au maximum la ration journalière de votre chat voire même de l’habituer (dès tout petit si possible) à gérer lui-même sa ration de croquettes dans la journée (et la nuit).

Maladies liées au stress

La vessie est l’organe cible du stress chez le chat. La malpropreté sera donc un des premiers symptômes de l’anxiété.
Le stress participe ainsi au développement d’affections urinaires, comme la cystite interstitielle chronique.
Un stress chronique est aussi à l’origine d’une production élevée, continue de cortisol par l’organisme. Le cortisol entraîne entre autres une diminution des défenses immunitaires et rend donc l’organisme plus sensible aux maladies infectieuses.


Que faire ?

Si votre chat présente certains de ses symptômes, la première chose à faire est de consulter un vétérinaire pour s’assurer qu’il n’est pas malade. Si votre chat est en bonne santé, une origine comportementale sera fortement suspectée.

Avec l’aide de votre vétérinaire, assisté si nécessaire par un vétérinaire comportementaliste, vous pourrez rechercher les causes de l’anxiété de votre chat et mettre en place des mesures ou des traitements pour la diminuer.
Des produits comme le Zylkène (complément alimentaire contre l’anxiété) ou le Féliway (phéromone apaisante) peuvent être intéressants dans ce cadre.

Le stress peut être favorisé par le mode de distribution alimentaire. Comme les chats aiment manger peu 15 à 20 repas par 24 heures. Le fait de n’avoir qu’un ou deux repas par jour et la peur de manquer de nourriture entre ces repas favorisent l’anxiété. C’est pourquoi nous conseillons de laisser la ration journalière de votre chat à sa disposition en permanence. Au départ, vous pouvez vous aider d’un distributeur automatique de croquettes ou encore du Pipolino qui doit être actionné par le chat.

Il existe par ailleurs des traitements médicamenteux, que votre vétérinaire pourra prescrire s’il le juge adapté à la situation.
Des études récentes ont par ailleurs montré qu’en cas de cystite interstitielle chronique, des modifications de l’environnement pouvaient apporter une réelle amélioration, en diminuant la fréquence des récidives.
Les conseils donnés étaient :

  • d’éviter de punir le chat
  • de lui donner un aliment premium sous forme de pâtée
  • d’augmenter sa consommation d’eau
  • de changer la litière pour une litière agglomérante non parfumée
  • de mettre à disposition des lieux où grimper et des lieux d’observation ou de repos en hauteur (arbre à chat…)
  • de mettre à disposition des griffoirs
  • de laisser la télévision ou la radio allumée en l’absence des propriétaires
  • de passer plus de temps à s’occuper de son chat et à jouer avec lui
  • d’essayer de comprendre et de diminuer les conflits entre les chats si on en a plusieurs.

Ces changements doivent être faits l’un après l’autre, progressivement pour laisser le chat s’adapter.
Ils participent au bien-être de nos félins de compagnie. Il serait donc intéressant de les mettre en place préventivement chez tous chats anxieux.

La chute des poils

Posted by Marjo On octobre - 1 - 2009 Posted under - Article, Conseil et santé chats, Wanimo Conseil

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Différentes causes peuvent être à l’origine de la chute de poils chez le chat.

La mue

Le poil est l’élément de base de la fourrure du chat. Il est composé d’une partie enfouie dans le derme (le follicule) qui correspond à la racine du poil et d’une partie visible (la tige) constituée d’une protéine dénommée kératine. Le poil est le reflet visible de l’état de santé de votre animal : un poil terne, sec et clairsemé est toujours le signe d’une anomalie (pour plus de renseignements consultez notre fiche sur le poil terne).
Il faut savoir que les poils poussent puis meurent et tombent en permanence. Il est donc normal qu’un animal perde des poils.
Cependant, à certaines périodes de l’année, on a une augmentation de la quantité de poils perdus, ce sont les chutes saisonnières ou mues. Les mues ont lieu à l’automne (remplacement du poil d’été par un pelage d’hiver plus fourni) et au printemps (perte du poil d’hiver).
Les mues sont plus importantes pour les animaux à pelage épais ou de type Angora.

Lors des mises-bas ou pendant la gestation, il est aussi fréquent d’avoir une augmentation de la quantité de poils perdus, ceci n’est pas inquiétant.

Pour découvrir le Furminator, brosse permettant de réduire significativement la perte de poils de votre compagnon, cliquez ici.

Les autres causes

Cependant, il existe de nombreuses maladies dont l’un des symptômes est une perte de poils, celle-ci pouvant être généralisée (on note alors une augmentation de la quantité de poils qui tombent et un pelage moins fourni), ou bien localisée à certaines zones de dépilations.
Le type de perte de poils est un élément important de diagnostic.
Mais il faut faire attention à ne pas confondre une chute de poils «primitive», c’est à dire due à une atteinte directe sur le poil, d’une chute de poils «secondaire», qui serait la conséquence d’un léchage ou d’un grattage frénétique, d’où un poil arraché ou cassé. Dans ce second cas, c’est la cause des démangeaisons qu’il faut traiter.

Les maladies parasitaires

Certains parasites se développent au détriment du poil, ce qui provoque sa mort et sa chute.

  • La teigne correspond au développement d’un champignon microscopique dans la gaine du poil. Ce champignon se nourrit de la kératine du poil, provoquant des zones dépilées de forme arrondie au niveau de la tête, du dos ou des cuisses. Les démangeaisons sont rares. Attention, car la teigne est une maladie assez fréquente, très contagieuse pour les autres animaux, et elle peut se transmettre à l’homme dans certains cas.
    De nombreux chats sont porteurs asymptomatiques de teignes (c’est-à-dire qu’ils sont en bonne santé, sans perte de poils) et peuvent la transmettre aux autres.
  • La démodécie est une maladie dont le responsable est un acarien parasite du follicule pileux (Demodex sp.). Elle est rare chez le chat, et atteint généralement les animaux affaiblis ou immunodéprimés. On peut parfois la retrouver chez des chatons provenant de chatteries mal tenues. La démodécie débute par des dépilations localisées (museau, autour des yeux et de la bouche…), et ne s’accompagne pas de démangeaisons. Il faut savoir que les chats de type Siamois ou Sacré de Birmanie seraient prédisposés à la démodécie féline.
  • Un cas fréquent de perte de poils secondaire lors d’une atteinte parasitaire est celui de la Dermatite Miliaire. Ce syndrome correspond souvent à une allergie à la salive des puces: une seule piqûre de puce peut provoquer un léchage et du grattage, ce qui a pour conséquence l’arrachage et la perte des poils, localisé à certains endroits comme le dos ou le cou. C’est pourquoi un traitement anti-puces régulier des animaux comme de leur environnement est indispensable.

Les maladies hormonales

Lors d’anomalie dans la sécrétion de certaines hormones, on retrouve parmi de nombreux symptômes, des troubles cutanés: il s’agit généralement d’une perte de poils bilatérale et symétrique, sur les flancs et la ligne du dos, souvent accompagnée d’une modification de la consistance de la peau (amincissement ou au contraire épaississement, dessèchement, pellicules).
Toutefois, les chats sont beaucoup plus rarement affectés par ce type de maladie que les chiens.

Voici quelques maladies hormonales ayant pour symptôme une perte de poils, avec certains autres signes spécifiques associés :

  • Le diabète sucré (insuffisance de sécrétion d’insuline): l’animal boit et urine beaucoup, on note parfois une tendance à l’obésité.
  • L’hypercorticisme ou syndrome de Cushing (tumeurs de l’hypophyse ou des glandes surrénales, traitement massif aux corticoïdes): le chat a un ventre qui grossit, une peau sèche et fine avec des comédons (points noirs), il mange et boit énormément. Cette maladie est cependant très rare chez le chat.
  • L’hyperoestrogénisme (kyste ovarien chez les femelles non stérilisées, tumeurs testiculaires chez les mâles). Les symptômes associés peuvent être divers, avec notamment des troubles reproducteurs chez la femelle (chaleurs prolongées etc.…) et une féminisation chez le mâle (baisse de la libido).

Une mauvaise alimentation

L’alimentation contribue à la beauté du pelage. Une mauvaise alimentation est souvent à l’origine d’un poil terne et d’une mue importante.
Les protéines, les acides gras poly-insaturés et les vitamines (A et biotine) sont les éléments qui favorisent la bonne santé de la peau et du pelage. Dans des cas extrêmes (malnutrition), le manque de certains de ces éléments peut provoquer une perte massive des poils.
L’élément essentiel pour que votre compagnon bénéficie d’un beau pelage est de lui fournir une alimentation complète et équilibrée (voir notre Fiche Santé « l’alimentation du chat adulte »).
WANIMO a sélectionné dans sa boutique des aliments de grande qualité qui apportent tous les éléments indispensables à un pelage de qualité. CLIQUEZ ICI.

Il existe par ailleurs de nombreux compléments alimentaires, à donner pendant les périodes de mue, qui permettent d’entretenir le poil.

Par ailleurs, une allergie alimentaire peut aussi être un facteur de la perte de poils: les allergies alimentaires se manifestent souvent, chez les carnivores domestiques, par des symptômes cutanés comme des dépilations, des démangeaisons et des plaques rouges sur l’ensemble du corps.

Les troubles du comportement

Chez des animaux stressés, hypersensibles ou très angoissés, on note parfois un comportement de léchage frénétique surtout au niveau des pattes avant et à la base de la queue. Ce léchage provoque alors la chute des poils et une irritation de la peau; apparaissent alors des plaques rouges suintantes qui peuvent s’infecter.
Il convient dans ce cas de diagnostiquer puis de traiter ce trouble psychologique.

L’alopécie extensive féline

C’est une maladie très rare. Elle se manifeste par une perte de poils étendue chez le chat, due principalement à des allergies. On la rencontre avec la dermatite miliaire déjà citée. Cette maladie est également une forme du syndrome éosinophilique (il existe d’autres formes avec des dépilations localisées derrière les cuisses par exemple).

Conclusion

Une perte modérée et régulière des poils est tout à fait normale chez votre chat.
Il faut cependant être attentif et savoir repérer toute augmentation importante dans la quantité de poils perdus, toute apparition de zone dépilée chez votre animal, accompagnée ou non de grattage.

Votre chat aime l’eau !!!

Posted by Marjo On septembre - 18 - 2009 Posted under - Actualité, Article, Conseil et santé chats, Wanimo Conseil

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Selon son activité, la température extérieure, votre chat boit plus ou moins. Voici quelques indications pour vous informer sur les besoins de votre chat.

Quelle boisson donner à votre chat ?

La meilleure boisson que vous puissiez offrir à votre chat en bonne santé, c’est de l’eau ! Accompagnée d’un régime alimentaire de qualité et bien équilibré, elle garanti une vie saine à votre ami. Pour rester en bonne santé, nos chats doivent boire une eau propre et disponible à volonté. En effet, leur corps étant composé d’eau en majeure partie, il est vital pour eux de maintenir un niveau d’hydratation corporelle optimal.

Une idée reçue consiste à penser que les chats doivent recevoir du lait en guise de boisson principale. Il n’en est rien ! Si le chaton boit le lait de sa mère, le chat adulte étanche sa soif avec de l’eau, comme la plupart des autres mammifères. Les intestins du chat adulte ne sont pas adaptés pour digérer le lactose présent dans le lait. Cela risque de provoquer des diarrhées.

Quantité normale bue par jour

Sachez tout d’abord qu’un chat doit boire, en moyenne, 40 à 60 mL d’eau par kg de poids et par jour. S’il fait chaud, il peut boire jusqu’à 100 mL d’eau par kg par jour.

La quantité de boisson bue par votre chat dans la journée dépend beaucoup de son alimentation. En effet, les aliments contiennent aussi de l’eau dont la quantité diffère en fonction de la catégorie de nourriture ingérée. Les croquettes ont une teneur en eau plus faible que les boîtes (taux d’humidité de 70%) ou que la ration ménagère. En outre, la température extérieure, l’âge de l’animal ainsi qu’un allaitement éventuel comptent parmi les facteurs qui influencent aussi les besoins en eau de nos amis.

Afin de savoir si votre chat boit trop ou pas assez, nous vous conseillons de quantifier la quantité totale d’eau bue par jour.
Ce petit test est simple, il s’effectue pendant deux à trois jours.
A l’aide d’un verre mesureur, mettez dans sa gamelle une certaine quantité d’eau.
N’oubliez pas de changer son eau toutes les douze heures, au moins. Et de mesurer la quantité d’eau que vous avez retirée, afin de la soustraire à la quantité d’eau de départ.
Veillez également à ce que votre chat ne manque jamais d’eau au cours de la journée, cela fausserait les résultats.

Que faire si votre chat boit trop ?

Si la prise de boisson quotidienne est supérieure à 100mL d’eau par kg, on parle de polydipsie. Celle-ci est souvent associée à une augmentation du volume d’urines émises. Cette polyuro-polydipsie est très souvent signe de maladie, que ce soit une simple potomanie un diabète ou une insuffisance rénale. Si votre chat boit beaucoup, même en dehors de périodes de fortes chaleurs, nous vous conseillons d’en parler à votre vétérinaire. Il pourra, grâce à des examens complémentaires, déterminer la cause de cette augmentation de prise de boisson.

Et s’il ne boit pas assez ?

Si au contraire, votre chat ne boit pas suffisamment (<30 ml d’eau par kg par jour), même en cas de fortes chaleurs, plusieurs solutions s’offrent à vous afin de résoudre ce problème de boisson. Si votre chat a accès à l’extérieur, il est possible qu’il préfère boire de l’eau de pluie lors de ses balades.
Il est aussi possible qu’il n’aime peut-être pas l’eau que vous lui donnez, ou bien la gamelle ne lui convient pas.
Votre chat est peut-être un peu difficile sur le sujet de l’eau, les chats le sont souvent. Certains chats ne veulent boire que directement au robinet et n’aiment pas boire dans une gamelle.

Sachez que la formation de calculs urinaires est favorisée par une prise de boisson insuffisante.

Aussi voici quelques idées à essayer pour augmenter la quantité d’eau bue par votre animal :
- Changez son eau au moins deux fois par jour, afin qu’elle soit toujours propre et fraîche.
- Offrez-lui une gamelle en verre transparent. En effet, certains animaux aiment pouvoir juger de la propreté de leur eau.
Une gamelle en plastique ne donne pas une bonne idée quant à la limpidité de l’eau ; de plus, le plastique peut donner un goût désagréable à l’eau.
- S’il ne veut toujours pas boire plus, essayer l’eau de source en bouteille. Car il est possible également que votre chat n’aime pas le goût de l’eau du robinet de votre ville.

Petite astuce : en cas de fortes chaleurs, si votre chat boit vraiment très peu, vous pouvez fabriquer des glaçons au jus de viande. Les chats en raffolent !!
Les pochons de nourriture humide enrobée de gelée sont aussi idéales.

La déshydratation

Les chatons et les chats âgés sont particulièrement sensibles à la déshydratation. Ils sont moins sensibles à la soif.

Pour estimer si votre chat est déshydraté, il faut vérifier le « pli de peau ». Vous devez pincer légèrement la peau de votre animal. Si la peau revient à sa place initiale immédiatement, votre chat n’est pas déshydraté. Si le « pli de peau » persiste pendant quelques secondes, la déshydratation commence. Parfois le « pli de peau » persiste plus longtemps et même ne disparaît pas sans intervention, votre animal est alors très déshydraté. A ce stade, la déshydratation est aussi marquée par des yeux plus enfoncés.

Si vous remarquez que votre animal présente une déshydratation, présentez-lui de l’eau par petites quantités et consultez votre vétérinaire.

Conseils à suivre en cas de fortes chaleurs

Lorsque la chaleur augmente, votre chat, qui ne transpire pas, va avoir plus de mal à réguler sa température corporelle.

Si vous êtes à la maison, votre chat va rechercher les endroits les plus frais de la maison et souvent préfère se coucher directement sur le carrelage. Il va diminuer son activité dans la journée pendant qu’il fait chaud pour éventuellement plus se dépenser le soir. Laissez-lui l’accès aux pièces les plus fraîches de la maison et changez très régulièrement l’eau à sa disposition afin qu’elle reste toujours à température raisonnable.

Par contre, lorsque vous êtes sur la route, en vacances… votre chat n’aura pas toujours la possibilité de se coucher dans un endroit frais. Il sera plus stressé et régulera donc moins bien sa température corporelle. Offrez-lui à boire le plus souvent possible, utilisez un brumisateur, aspergez-le d’eau s’il accepte…Souvent les chats ne supportent pas d’être vaporisés d’eau, nous vous conseillons d’humidifier un linge et de le frotter ou de le couvrir avec.

Le chat est un animal territorial. Il est donc très attaché à son territoire et perturbé lors de tout changement. Un chat a besoin d’environ une semaine pour s’habituer à une nouvelle habitation. Par conséquent, si vous partez plus d’une semaine en vacances, vous pouvez l’emmener. Si votre voyage n’excède pas une semaine ou si le trajet nécessite plus de trois ou quatre heures, nous vous conseillons de laisser votre chat à la maison. Vous pouvez demander à une personne de confiance de venir s’occuper de lui tous les jours voire un jour sur deux si la chaleur n’est pas trop importante : nourriture, eau fraîche, câlins, jeux… Si cette personne ne peut venir tous les jours, pensez aux distributeurs automatiques de croquettes et aux fontaines à eau.

En conclusion, il est important de répéter que votre chat a besoin d’eau fraîche à disposition. Vous devez lui présenter très régulièrement de l’eau pendant vos vacances, voyages… Si la chaleur est importante, la fréquence de changement de l’eau doit être augmentée. Ainsi, votre chat boira à sa guise ; en effet, il ne faut pas limiter la quantité d’eau bue par jour, seul votre vétérinaire peut estimer la « normalité » de la prise de boisson de votre chat.

L’obésité du chat

Posted by Marjo On septembre - 15 - 2009 Posted under - Article, Conseil et santé chats, Wanimo Conseil

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L’obésité est aujourd’hui considérée comme une pathologie. En effet, elle peut entrainer des conséquences graves pour nos chats : diminution de la longévité, maladies ostéo-articulaires, sensibilité aux infections, troubles cardio-respiratoires…

C’est pourquoi les vétérinaires de Wanimo vous donnent de plus amples informations sur l’obésité féline.

Ainsi, en connaissant les premiers signes, vous pourrez stopper cette pathologie rapidement et la perte de poids nécessaire sera moins importante.

Comment savoir si votre chat est en surpoids ?

Il n’existe malheureusement pas de calcul permettant de déterminer l’Indice de Masse Corporelle (IMC) chez le chat comme on le fait chez l’Homme.

Nous vous conseillons donc d’observer la silhouette de votre chat : si les côtes et la colonne vertébrale sont difficilement palpables, que la « taille » (creux de flanc) du chat n’est plus visible, on considère que le chat est en excès de poids. Si une distension abdominale évidente est présente, alors le chat est obèse.

Vous pouvez également noter des difficultés à sauter sur des meubles, une diminution du toilettage…

Votre vétérinaire peut aussi vous alerter lors d’une consultation de contrôle ou lors d’un vaccin. N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire.

Que faire si votre chat est obèse ?

Il est souvent difficile de faire perdre du poids à un chat, il est tout d’abord important de définir les besoins énergétiques et le poids idéal du chat. Le traitement diététique peut alors être mis en place.

Pour faire perdre du poids à votre chat, il faut arrêter de lui donner à manger à volonté et le séparer des autres pendant le repas.

Pour le faire maigrir, il faut diminuer l’apport calorique de sa ration et augmenter l’apport en fibres.
Il est également nécessaire de fractionner les repas (en 4-5 fois), cela permet d’éviter que le chat ne fixe trop les graisses.
Son alimentation doit être stable, c’est-à-dire toujours la même. Il est déconseillé de changer de type d’aliment (croquettes, boîtes, fait maison…) car cela favorise la prise de poids.

Les vétérinaires de Wanimo vous conseillent alors de donner uniquement des croquettes, les rations sont ainsi plus faciles à déterminer, et aucune friandise ou reste de table à côté.

Plutôt que de restreindre la quantité de croquettes journalière donnée au chat, ce qui l’affamerait, nous conseillons de modifier l’alimentation. En effet, il existe des croquettes hypoénergétiques, « light », dont la concentration en énergie et en lipides est diminuée, mais qui permet de couvrir tous les besoins nutritionnels du chat. Les fibres sont souvent augmentées apportant ainsi un effet de satiété.

Afin que le chat ne soit pas affamé et, par conséquent, ne réclame pas de la nourriture, il est indispensable de diminuer la ration par paliers, très progressivement.

A savoir : Les quantités à administrer dépendent du poids à atteindre (et non du poids actuel) et du type d’aliment : vous trouverez un tableau de rationnement sur le paquet de croquettes que vous choisirez.

Important :

Le mode de distribution idéal pour les chats est le libre service, qui permettra à votre chat de faire autant de repas qu’il le désire dans la journée. En effet, les chats aiment faire 15 à 20 petits repas quotidiens. Si au début, il ingère toute sa ration rapidement, divisez sa ration journalière de croquettes en quatre ou cinq parts et donnez lui ainsi plusieurs petits repas répartis sur la journée. Cette pratique est parfois difficilement réalisable si vous êtes absent de votre domicile la journée.

Vous pouvez donc vous aider d’un distributeur automatique de croquettes. Il existe maintenant un nouveau distributeur actionné par le chat : Pipolino.


Pour en savoir plus sur le Pipolino :

En faisant rouler le Pipolino, votre chat fera tomber quelques croquettes. C’est pourquoi Pipolino permet aux chats de pratiquer une activité physique tout en respectant leurs habitudes alimentaires et donc limite la surcharge pondérale.
Pipolino apporte aussi une solution pour des troubles comportementaux comme l’anxiété, l’agressivité, la boulimie… car il peut occuper votre chat « à chasser » pendant plus de 4 heures par jour.

En parallèle de cette nouvelle alimentation, un traitement hygiénique doit être suivi. Il consiste en la pratique d’exercices physiques. Les dépenses en énergie sont ainsi augmentées, tout en limitant les pertes musculaires.

Il ne faut pas se décourager, la perte de poids peut être parfois longue mais les résultats sont souvent impressionnants si les propriétaires sont motivés et suivent strictement le régime.

Et après le régime ?

Le suivi après le régime est impératif. Il est nécessaire soit de garder les mêmes croquettes mais d’augmenter très progressivement et légèrement les quantités journalières, soit de choisir un aliment un peu plus énergétique tout en conservant la même quantité. Le suivi du poids doit être effectué tous les mois.

Que faire pour éviter que votre chat ne prenne trop de poids ?

Pour éviter qu’un chat ne soit en surpoids, il faut être très vigilant.

Il lui faut tout d’abord lui fournir une alimentation stable et adaptée que ce soit en qualité (selon son âge, sa taille, son activité..) mais aussi en quantité (selon son poids et l’apport énergétique de l’aliment). Il ne faut jamais accepter qu’un chat quémande. Aucune friandise, ni reste de table ne doivent être donnés.

Ensuite, il est indispensable de surveiller le poids du chat, tous les mois s’il a tendance à grossir.

Il ne faut pas oublier que les chats aiment grignoter jusqu’à 20 fois par jour. Si vous donnez à votre chat deux repas quotidiens, il va tout manger en une fois et réclamer entre les repas par peur de manquer ! Vous aurez donc l’impression que votre chat a toujours faim, et il risque de vous faire « craquer ». Par conséquent, que votre chat soit en excès de poids ou non, le Pipolino peut être intéressant puisqu’il permet de respecter le comportement alimentaire félin. De plus, il l’occupera pendant de longues heures dans la journée et lui permettra d’effectuer ses 3 à 5 heures d’activités nécessaires par jour.

Conseil
N’hésitez pas à rendre visite régulièrement à votre vétérinaire pour un contrôle de poids.

Si votre chat ne perd pas de poids malgré un régime strict ?

Nous vous conseillons alors de consulter votre vétérinaire. En effet, certaines pathologies peuvent limiter la perte de poids.

En résumé, pour faire maigrir votre chat et/ou éviter qu’il ne grossisse, il faut :

- Une alimentation stable, sous forme de croquettes, et de qualité.

- Un aliment allégé en en quantités respectées s’il a besoin de perdre du poids.

- Respecter un mode de distribution alimentaire en libre-service. Pensez au Pipolino.

- De l’exercice. Essayez de stimuler au maximum votre chat en lui offrant des jouets divers, des arbres à chat… surtout s’il vit en appartement.

- Ne pas hésiter à consulter votre vétérinaire car l’obésité est une pathologie et il peut vous aider.

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